Le repos du guerrier

Je suis fatiguée.

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Ces deux dernières années ont été riches en projets, en défis et en leçons. J’ai osé faire ce que je ne m’imaginais pas faire et, quelle que soit l’issue, cela représente déjà une victoire en soit.

Seulement, comme le dit la sagesse populaire du quartier « le corps ce n’est pas le vélo ». Je vous laisse méditer sur cette maxime.

Arrivée à une semaine de mon anniversaire qui tombe également en milieu du mois de décembre, je suis obligée de me rendre à l’évidence: soit je prends le temps de me reposer, soit mon corps me forcera à m’arrêter.

La saison du repos

Je ne suis pas particulièrement sujette au blues de la fin d’année mais je pense que l’on devrait accepter de manière plus sereine que, comme la nature se repose en hiver, nous devons aussi prendre le temps de nous (re)poser.
Ce repos est nécessaire, ne serait-ce que pour souffler après la course aux objectifs, à la routine et au train-train de la vie.

Je n’ai pas pris le temps de me reposer comme il se doit en cette fin d’année. J’en paie le prix en enchaînant trois boutons de fièvre en 2 semaines parce que je ne dors pas suffisamment et que je suis stressée. J’ai arrêté le sport qui me permettait de relâcher la pression et d’être fatiguée de la bonne fatigue. Bref, je suis au bout du rouleau !

Essayer d’atteindre ses objectifs c’est chouette mais cela ne doit pas se faire au détriment de sa santé mentale.

Le repos, un cadeau à soi

Je vais me forcer à me reposer. Oui c’est bizarre à dire comme ça. Mais si je ne le planifie pas, je vais me retrouver submergée dans le « il faut juste que je fasse ci, il faut juste que je termine ça pour m’avancer ».

Je compte me réapproprier mon agenda pour planifier des « Me Time » que je compte passer chez moi à ne rien faire de « productif », dans un hammam à me faire masser vigoureusement (je suis courbaturée au point d’avoir envie qu’on me roule dessus pour débloquer ce qui doit l’être) ou dans une librairie chauffée à flâner au milieu des étagères de livres (j’adore l’odeur des livres neufs).

Se reposer signifie aussi lâcher du lest côté charge mentale parce que le but n’est pas de faire un infarctus si jeune. Cela passe par le fait d’accepter que je ne peux pas sauver tout le monde et que je dois me choisir MOI avant les autres. J’ai fait le test hier et je trouve que ça marche bien. Rien que de me le répéter le matin au lever change déjà la manière dont j’aborde la journée. Essayez pour voir.

Vous l’aurez compris, je vais beaucoup plus prendre soin de moi, corps, âme et esprit et essayer de commencer l’année 2020 sur de bonnes bases et sans trop de valises sous les yeux. Une question de survie…

Besos!

L.

Lydvina - Rédactrice Lifestyle

Avec plus de 8 ans de blogging dans le compteur, je constate que la petite bourse n'empêche pas le bel art de vivre à la française ! C'est ce que je vous démontre en partageant mon carnet de sorties culturelles, les bonnes adresses restaurants, les expositions à voir ou les livres à dévorer sur les terrasses de café.

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